Gérer votre absentéisme en entreprise

Au moins la moitié des Français sont heureux au travail (quid de l’autre moitié ?) !

C’est la fameuse image du verre à moitié plein ou à moitié vide : selon un sondage effectué en septembre 2013 (ViaVoice, 1003 personnes, méthode des quotas), 58 % des Français sont « tout à fait » (9%) ou « assez » (49%) heureux au travail.

Ce chiffre montre une cohérence avec un sondage de TNS/Logica effectué en 2010 qui indiquait que 52% des Français vont « tous les jours ou presque » au travail avec plaisir.

Qu’en est-il des autres ?

Pour 8% des Français, les choses sont claires : en septembre 2013, 8% des Français ne sont « pas du tout » heureux au travail et en 2010 8% vont « rarement ou jamais » au travail avec plaisir. Nous pouvons supputer (espérer) que ce sont les mêmes !

Il reste donc un gros tiers de salariés qui sont dans le « ni-ni » soit environ 7 millions de personnes. Les entreprises et organisations doivent donc redoubler d’efforts pour les faire basculer vers un épanouissement au travail. Les actions de prévention et de gestion prennent tout leur sens.

Ces efforts ne seront pas vains quand on sait les bénéfices apportés par des actions de prévention, non seulement pour les employés mais également pour les entreprises et organisations.

Baisse de l’absentéisme et du turn-over sont les premiers résultats concrets des entreprises qui s’impliquent dans une politique de gestion du bien-être et de la santé au travail. D’autres effets commencent à être étudiés. Ainsi, la prestigieuse revue Harvard Business Review a publié en janvier 2012 un article « Creating Sustainable Performance » démontrant une productivité accrue de 16 % (selon leurs supérieurs hiérarchiques).

La question suivante est :

Comment contribuer à l’épanouissement des salariés au travail ?

Toujours selon l’étude TNS Sofres citée ci-dessus, trois paramètres émergent :

  • la rémunération : pour 57% en moyenne des salariés mais pour 75 % des salariés
  • l’intérêt du travail : pour 50% en moyenne mais pour 79% des cadres
  • l’ambiance au travail : pour 43 % des personnes interrogées.

Si les conditions économiques peuvent contraindre le premier paramètre, les deux autres facteurs peuvent être améliorés au sein de l’entreprise ou de l’organisation indépendamment de toute contrainte extérieure. Cela doit découler d’une réelle volonté et implication de la direction, implication ne signifiant pas interventionnisme à tout crin, des espaces de liberté contribuant également à l’ambiance au travail.

N’hésitez pas à témoigner des petites (ou grandes) astuces qui permettent d’avoir un intérêt et une bonne ambiance au travail, jusqu’à obtenir cela (attention quand même à la sécurité !)

 


Catégorie : Épanouissement au travail
Mots clés : Épanouissement, Français, Heureux, Prévention Absentéisme, Salarié, TNS, Travail, ViaVoice
Publié par : Gurvan COLLIN

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